La réalité : où j’en suis

7 nov

La réalité, c’est que je n’ai aucune idée quoi écrire, aujourd’hui.

Je suis motivée que tout va fonctionner. J’ai eu un minicontrat qui va me permettre de payer mes folies du weekend dernier (damn you, vente d’entrepôt Marcelle & Annabelle !) et donc, de ne pas toucher à mes épargnes. J’ai rencontré des personnes inspirantes qui ont accepté de me donner quelques conseils. J’ai mon billet d’avion pour l’Australie. Ce blogue a eu une augmentation de plus de 60 % du trafic depuis que j’ai décidé d’y mettre un peu d’efforts.

Il me reste des lectures à faire, il me reste TROP de choses à faire, mais pour la première fois, j’ai l’impression que c’est OK si je prends un peu de ce temps pour respirer. Si quelques contrats peuvent s’ajouter à ça, je vais être on cloud 9.

J’ai décidé cette semaine que je laisserais tomber cette chronique lorsque je serai en Australie. J’y écrirai parfois, si le besoin y est ou si j’apprends une leçon qui vaut la peine d’être partagée. Je suis tellement positive, en ce moment. Je parle d’aller en Australie et de ramasser des fruits pour 2 $/l’heure comme si c’était la job de rêve.

Ça va tellement faire du bien à mon cerveau de ne pas avoir à penser plus que ça, en travaillant. Ça va faire du bien de suer ma vie, détester ma vie, puis dormir comme un bébé parce que je suis épuisée et que je n’ai pas de stress associé à la job qui me rend insomniaque.

Je suis heureuse, je pense. Comme je le disais, ce blogue est un peu bipolaire, un jour ça va, l’autre, ça ne va pas. Mais je crois que j’ai trouvé un juste milieu zen. Où je sais le travail que j’ai à faire, mais où je m’arrange pour le faire en un ou deux jours pour profiter de ce congé un peu inespéré.

La prochaine étape, c’est mon opération. Une chirurgie sous anesthésie générale. Le 20 novembre. Pour ça, j’ai la chienne.

Donc je vais essayer de ne pas trop y penser. Du moins, pour l’instant.

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